Ce qu’il faut avoir, ce qu’il faut laisser, et où le vérifier. Nous citons le texte quand nous l’avons trouvé, et nous le disons quand nous ne l’avons pas trouvé — parce qu’une page de réglementation qui ne distingue pas les deux ne sert à rien.
Ceci n’est pas un avis juridique. Nous ne sommes ni juristes ni une administration : nous sommes des chasseurs sous-marins qui ont rassemblé ici ce qui est difficile à trouver ailleurs, pour rendre service. Seuls les textes publiés au Bulletin officiel et la délégation des pêches maritimes de votre circonscription font foi. Vérifiez avant de mettre à l’eau : chacun reste responsable de sa propre pratique.
Cette page est un travail de synthèse bénévole et non officiel. Elle n’émane d’aucun ministère, d’aucune administration, d’aucune fédération et d’aucune association, et n’engage aucun d’entre eux. Elle ne constitue ni une consultation juridique, ni une autorisation, ni une garantie de conformité.
La réglementation de la pêche maritime évolue : des arrêtés de repos biologique, des fermetures de zones et des tailles marchandes sont publiés en cours d’année, et leur application concrète varie d’une circonscription maritime à l’autre. Une information exacte le jour de sa rédaction peut être périmée aujourd’hui. Nous indiquons donc pour chaque élément soit le texte dont il est tiré, soit qu’il reste à confirmer ; une mention « à confirmer » signifie que nous n’avons pas pu consulter de texte et qu’elle ne doit pas être lue comme une règle en vigueur.
Aucune responsabilité ne peut être recherchée auprès des auteurs de ce site en cas d’erreur, d’omission, de péremption, ou de dommage, sanction ou poursuite résultant de l’usage de ces informations. Avant toute sortie, adressez-vous à la délégation des pêches maritimes compétente ; ses coordonnées sont sur mpm.gov.ma.
Nous ne publions jamais de coordonnées GPS de spots, et nous ne diffusons aucune information visant à contourner un contrôle ou une interdiction. Si un élément de cette page vous paraît inexact, incomplet ou de nature à porter préjudice à qui que ce soit, signalez-le nous : nous corrigeons ou retirons sans discussion.
Dernière relecture : 12 septembre 2026. Signaler une erreur
Toute la page en huit lignes. Le reste ne fait que détailler.
Une autorisation est exigée
La chasse sous-marine a son propre texte depuis 1962 et se pratique sous autorisation spéciale, délivrée par la délégation des pêches maritimes de la circonscription où vous comptez chasser — pas celle de votre domicile.
En apnée, et seulement en apnée
La chasse sous-marine se définit par l’absence d’appareil respiratoire. Une bouteille change la nature de l’activité et vous place hors de votre autorisation.
De jour
Du lever au coucher du soleil. La chasse de nuit est exclue de la pêche de loisir.
Cinq poissons par jour
Le plafond qui nous est donné est de cinq poissons par plongeur et par jour. Il est souvent recopié en « 5 kg » : ce n’est pas la même chose, et c’est le nombre de pièces qui compte.
Pour votre table, pas pour la vente
La prise est destinée au pêcheur et à sa famille. La vente du produit d’une pêche de loisir est interdite, et c’est l’une des choses que l’administration poursuit le plus volontiers.
Des espèces fermées ou interdites
Le thon rouge ne se tire pas. Le mérou brun est fermé en juillet et août, le poulpe pendant ses repos biologiques. Ni la taille ni la saison ne se devinent : voir plus bas.
Une bouée pavillonnée
Elle signale votre présence aux bateaux. Décrite comme exigée par les délégations, sans que nous ayons le texte — et de toute façon la première chose à emporter.
En cas de doute, la délégation
Un appel ou un passage au guichet de la délégation des pêches maritimes de votre port coûte moins cher qu’un procès-verbal, et c’est la seule réponse qui vous engage.
Nous n’avons pas pu consulter le texte fixant la liste exacte des pièces ni le montant de la redevance. Ce qui suit est la démarche telle qu’elle nous est décrite par des clubs et des pratiquants : une liste de préparation, pas un formulaire officiel.
Identifier votre délégation
L’autorisation est délivrée par la délégation des pêches maritimes de la circonscription maritime où vous comptez chasser. Les coordonnées des délégations sont sur le site du Département de la pêche maritime.
Le dossier
Une demande écrite adressée au délégué des pêches maritimes, une copie de votre pièce d’identité — CNIE, ou carte de séjour ou passeport pour les non-résidents — quatre photos, et les droits de timbre. Le montant de la redevance est fixé par voie réglementaire ; nous n’avons pas retrouvé le chiffre en vigueur, demandez-le au guichet.
Un certificat médical et une assurance
Certificat de moins de trois mois attestant l’aptitude à la plongée en apnée, et attestation d’assurance en cours de validité couvrant la responsabilité civile et les risques liés à la plongée.
Une licence de club
Carte d’adhérent d’un club affilié à la fédération de plongée et d’activités subaquatiques. Demandée par certaines délégations d’après les pratiquants, pas par toutes.
Validité
L’autorisation nous est décrite comme annuelle, expirant à la fin de l’année civile et renouvelable. À faire confirmer sur le document lui-même.
Visiteurs non-résidents
Les textes prévoient une exonération de redevance pour les touristes pendant la durée de leur séjour. Elle ne dispense pas de la demande d’autorisation. En pratique, passer par un club local est la voie la plus rapide.
Du bord : rien de plus que votre autorisation
Mise à l’eau depuis la plage ou les rochers : l’autorisation individuelle est le seul document qui vous concerne.
En bateau : deux jeux de papiers
Le bateau a ses obligations propres — acte de francisation, autorisation de pêche de plaisance en cours de validité, capacité et matériel de sécurité réglementaires. Votre autorisation ne couvre pas le bateau et ses papiers ne vous couvrent pas ; il faut les deux, sinon la sortie entière est irrégulière même si vous êtes en règle personnellement.
Le principe des textes tient en une phrase : le poumon et la force des bras. Tout ce qui rétablit l’avantage au-delà de ça est écarté.
Appareil respiratoire
Bouteille, narguilé, recycleur : la chasse se pratique en apnée. Avoir une arbalète et une bouteille dans le même bateau est rapporté comme traité en contrôle comme une chasse en bouteille, prise ou pas — séparez les sorties.
Chasse de nuit
La pêche de loisir se pratique du lever au coucher du soleil. Éclairer le poisson la nuit pour l’approcher n’entre dans aucun cadre légal.
Explosifs, charges et substances toxiques
Têtes explosives, charges de poudre, poisons : interdits pour toute pêche, et parmi les infractions les plus lourdement sanctionnées de la loi n° 15-12.
Scooter sous-marin pour chasser
Poursuivre une prise au scooter sous-marin nous est rapporté comme interdit, l’engin n’étant toléré que pour le déplacement, arme désarmée.
Arbalète armée hors de l’eau
On arme dans l’eau, on désarme en sortant — bord, bateau, parking. Question de sécurité avant d’être une question de règlement, et le premier réflexe que cherche un contrôleur.
Filets
Plonger pour rabattre le poisson vers un filet posé, ou pour prélever le poisson d’un filet, relève de la pêche professionnelle et non de votre autorisation.
Vendre sa prise
Le produit de la pêche de loisir ne se vend pas : ni au restaurant, ni au voisin, ni en ligne.
L’apnée et son équipement
Masque, tuba, palmes, combinaison, plombs, gants : l’équipement de base n’appelle aucune formalité.
Arbalète à force musculaire
Sandows, ou pneumatique armé à la main. Les armes à propulsion chimique et les têtes explosives sont exclues.
Couteau de plongée
Outil de sécurité avant tout : couper un fil, se dégager d’un filet, achever une prise proprement.
Bouée de signalisation pavillonnée Obligatoire
Pavillon de plongée visible, pour que les bateaux vous laissent une marge. Décrite comme exigée par les délégations ; quel que soit le texte, c’est ce qui vous évite une hélice.
Lampe, de jour
Pour inspecter une faille en plein jour. Ce n’est pas la même chose qu’éclairer le poisson la nuit, et un contrôleur fait la différence.
Les distances qui circulent — 500 m d’un port, 300 m d’une plage surveillée — nous sont rapportées sans que nous ayons pu les retrouver dans un texte marocain. Prenez-les comme un ordre de grandeur prudent, pas comme une limite exacte.
Ports, chenaux et mouillages À confirmer
Bassins portuaires, chenaux d’accès, abords des installations et des navires au mouillage. La distance de 500 m est celle qui nous est rapportée ; la logique, elle, ne se discute pas : un plongeur dans un chenal est invisible.
Plages surveillées, en saison À confirmer
Une arbalète au milieu des baigneurs, c’est un accident et un procès-verbal. Environ 300 m d’une zone de baignade d’après ce qui nous est rapporté ; en pratique, allez ailleurs.
Zones militaires et résidences officielles À confirmer
Bases navales, installations de surveillance, palais et résidences royales en bord de mer. On ne s’en approche pas et on ne négocie pas sur place.
Fermes aquacoles À confirmer
Cages d’élevage et filières à coquillages : concession et propriété privée, indépendamment de la réglementation de pêche.
Aires marines protégées À confirmer
Le parc national d’Al Hoceima et la zone de Jbel Moussa nous sont rapportés comme interdits ou strictement encadrés pour la chasse sous-marine. Renseignez-vous auprès du gestionnaire du site avant d’y aller.
Zones et espèces en repos biologique
L’administration ferme périodiquement des zones ou des espèces par arrêté. Ces arrêtés paraissent en cours d’année et ne sont pas tous relayés : c’est le point à revérifier avant chaque saison, et celui sur lequel cette page sera toujours en retard.
Épaves et patrimoine immergé À confirmer
Chasser au-dessus d’une épave ne pose pas de problème ; remonter un objet en pose un. Canons, monnaies, pièces de coque relèvent du domaine de l’État, même trouvés par hasard — et une épave non répertoriée se signale aux autorités locales.
Les zones de pêche artisanale
Rien ne vous interdit d’y être. Mais couper un filet ou gêner une barque fait plus de dégâts à la chasse sous-marine au Maroc que n’importe quel contrôle.
Combien, et ce qui ne se ramène pas du tout — indépendamment de la taille.
Cinq poissons par plongeur et par jour À confirmer
C’est le plafond qui nous est donné. On le recopie très souvent en « 5 kg », y compris sur des sites sérieux : ce n’est pas la même chose, et c’est le nombre de pièces qui compte, pas le poids. Nous n’avons pas pu le retrouver dans un texte marocain : traitez-le comme un maximum prudent, et pas comme un droit à cinq poissons.
Consommation personnelle, point
La chasse sous-marine est une pêche de loisir : la prise nourrit le pêcheur et sa famille. La vente est interdite sous quelque forme que ce soit.
Thon rouge : jamais À confirmer
Espèce sous quota international strict, gérée navire par navire. Aucun cadre ne prévoit sa capture par un chasseur de loisir, et une prise de loisir sur une espèce sous quota est l’infraction la plus visible qu’un plongeur puisse commettre.
Mérou brun : fermé en juillet et août À confirmer
Ses deux mois de reproduction, qui sont aussi la haute saison de chasse. Au-delà du texte : c’est l’espèce qui disparaît le plus vite d’un spot chassé, et une grosse pièce a mis quinze ans à le devenir.
Poulpe : fermé pendant les repos biologiques À confirmer
Plusieurs périodes par an, fixées par arrêté, et les dates changent d’une année à l’autre. À vérifier auprès de la délégation avant la sortie — pas ici.
Les crustacés ne se tirent pas À confirmer
Tirer une langouste ou un homard l’abîme et empêche de voir si la femelle porte des œufs. Certaines délégations sont rapportées comme interdisant entièrement les crustacés aux plongeurs.
Des tailles minimales s’appliquent
Un arrêté de 1988 fixe une taille minimale espèce par espèce. Le tableau complet — poissons, céphalopodes, crustacés, coquillages — est sur la page des tailles légales.
Tirez plus gros que la loi
L’arrêté de 1988 a été écrit pour la pêche commerciale. Un poisson tout juste à la taille légale est souvent un poisson qui n’a jamais pondu.
Trois niveaux, et ils ne se confondent pas : ce qui est interdit, ce qui est fermé une partie de l’année, et ce que nous vous demandons de laisser sans qu’aucun texte ne vous y oblige.
Phoque moine de Méditerranée
En dangerMonachus monachus
L’un des mammifères marins les plus rares au monde. La plus grande colonie survivante vit sur la côte de Dakhla et Cap Blanc — c’est-à-dire dans nos eaux. Toute capture ou perturbation est interdite ; en croiser un est un privilège, pas une occasion.
Convention de Barcelone, CITES annexe I, Convention de Bonn
Tortues marines
MenacéesCaretta caretta, Chelonia mydas, Dermochelys coriacea
Capture, détention et commerce interdits. Une tortue prise dans un filet ou une ligne se libère et se signale, elle ne se ramène pas.
CITES annexe I, Convention de Barcelone, Convention de Bonn
Dauphins et autres cétacés
ProtégésDelphinidae
Aucune capture, aucune poursuite. La question ne se pose pas pour un chasseur, mais elle figure ici parce que la liste doit être complète.
Convention de Barcelone, ACCOBAMS, CITES
Corail rouge
Exploitation sous licenceCorallium rubrum
La récolte du corail rouge au Maroc relève d’un régime de licences strictement encadré, avec des zones et des quotas attribués. Aucun prélèvement de loisir n’entre dans ce cadre : en ramasser en plongée, c’est du braconnage, quelle que soit la quantité.
Régime marocain de licences de corail
Grande nacre
En danger critiquePinna nobilis
Le plus grand coquillage de Méditerranée a été décimé après 2016 par un parasite qui a tué plus de 99 % des populations sur une grande partie de son aire. Les individus encore vivants sont potentiellement résistants : ce sont eux qui repeupleront, ou personne. Ne les touchez pas, signalez-les.
Convention de Barcelone, annexe II
Requins ange
En danger critiqueSquatina squatina, S. aculeata, S. oculata
Posé sur le sable, immobile et confiant, l’ange de mer est l’animal le plus facile à tirer de toute la côte. C’est aussi l’un des poissons les plus menacés de la planète.
Convention de Barcelone, annexe II
Thon rouge
InterditThunnus thynnus
Le thon rouge ne se tire pas, quelle que soit sa taille. Une prise de loisir sur une espèce sous quota est l’infraction la plus visible qu’un plongeur puisse commettre.
Espèce sous quota international strict, gérée navire par navire. Aucun cadre ne prévoit sa capture par un chasseur sous-marin de loisir — à confirmer auprès de la délégation, mais le doute ne joue pas en votre faveur.
Sciaena umbra
Sédentaire, grégaire et fidèle à sa grotte : un groupe repéré peut être vidé en une saison par un seul chasseur, et le site reste vide ensuite. Intégralement protégé dans plusieurs pays méditerranéens.
Absent du tableau des tailles marocain ; statut légal non confirmé
Epinephelus marginatus
Juillet et août sont ses mois de reproduction, et c’est aussi la haute saison de chasse : la conjonction est exactement ce qui vide un spot. Le mérou change de sexe en vieillissant, donc chaque grosse pièce prélevée coûte bien plus qu’un poisson.
Fermeture de juillet et août rapportée par des pratiquants et des clubs, sans texte que nous ayons pu consulter — à confirmer auprès de votre délégation.
Octopus vulgaris
Le poulpe est l’espèce la plus surveillée de la côte marocaine, parce que c’est celle dont vit une partie de la pêche artisanale. Un poulpe hors saison est le prélèvement qui se remarque le plus.
Repos biologiques fixés par arrêté, plusieurs périodes par an et des dates qui changent d’une année à l’autre. À vérifier auprès de la délégation avant chaque sortie : cette page sera toujours en retard sur l’arrêté.
Palinurus, Panulirus, Homarus
Une femelle portant ses œufs sous l’abdomen ne se prend pas, quelle que soit sa taille et quelle que soit la saison. Retournez systématiquement l’animal avant de décider. Des périodes de fermeture existent également selon les zones.
Pratique constante des pêcheries ; texte marocain non retrouvé
Et les tailles minimales ? Les 49 tailles légales de l’arrêté de 1988 — poissons, céphalopodes, crustacés, coquillages — sont sur leur propre page.
Voir les tailles légalesLes procès-verbaux sont dressés par les officiers de police judiciaire, la gendarmerie royale maritime, la marine royale et les agents des pêches maritimes. Nous citons le cadre général ; l’échelle exacte des peines dépend de la qualification retenue, et nous ne sommes pas en mesure de vous dire ce que vous risquez dans un cas précis. Pour cela, il faut un avocat.
Ce que dit la loi n° 15-12
Promulguée par le dahir n° 1-14-95 du 12 mai 2014 et publiée au Bulletin officiel n° 6262, elle compte 37 articles en deux titres et modifie le dahir de 1973. C’est le texte à consulter si un chiffre de sanction vous est cité.
Saisie et retrait
Le matériel, les prises et, selon l’infraction, les moyens utilisés pour la commettre ou pour transporter la prise peuvent être saisis. L’autorisation peut être retirée, temporairement ou définitivement.
Amendes
La loi prévoit des amendes élevées, aggravées en cas de récidive. Les montants les plus hauts qui circulent visent la pêche illicite au sens commercial — navires, engins, commercialisation — et non le plongeur de loisir : ne lisez pas le plafond de la loi comme le tarif d’une taille non respectée.
Peines privatives de liberté À confirmer
Prévues pour les infractions les plus graves, notamment l’usage d’explosifs ou de substances toxiques et le commerce illicite.
Un contrôle se passe bien quand les papiers sont là
Autorisation, pièce d’identité, la prise dans la bouée et rien d’autre, arbalète désarmée, bouée pavillonnée. Le reste est une conversation.
Cette partie n’est pas du droit. Rien ici n’est opposable. C’est ce que nous nous imposons, et ce que nous demandons à ceux qui utilisent ce site. La loi fixe un minimum acceptable — et elle date de 1962 pour la pratique, de 1988 pour les tailles.
Je tire ce que j’ai identifié. L’espèce et la taille avant le doigt sur la gâchette, jamais l’inverse.
Je me fixe des tailles plus hautes que la loi, assez pour que la pièce ait pondu au moins une fois, et je ne prends pas ce que je ne mangerai pas.
Je respecte ceux qui vivent de la mer. Je m’écarte des filets et des barques des pêcheurs artisanaux, et je ne laisse rien derrière moi.
Je plonge en binôme. La syncope ne prévient pas, et la sécurité passe avant la prise — y compris quand la prise est belle.
Je ne publie pas mes spots. Ni coordonnées, ni photo qui les donne. Un spot partagé publiquement est un spot vidé dans l’année.
La liste de nos trous, publiée exprès. Une page de réglementation qui prétend être complète est une page qui a inventé les parties qui lui manquaient.
Les textes dont cette page est tirée. Quand une règle plus haut ne renvoie à aucun d’entre eux, c’est qu’elle nous a été rapportée sans référence : elle porte alors la mention « à confirmer », et elle ne doit pas être lue comme du droit en vigueur.
Décret n° 2-61-227 du 25 juillet 1962 réglementant l’exercice de la pêche à la nage ou sous-marine dans les eaux maritimes marocaines
Décret n° 2-61-227 (1962)
http://www.mpm.gov.ma/wps/wcm/connect/e6d816f1-cf12-4476-828e-96387522e211/recueil+lois+fran%C3%A7ais.pdf?MOD=AJPERESDahir portant loi n° 1-73-255 du 27 chaoual 1393 (23 novembre 1973) formant règlement sur la pêche maritime
Dahir n° 1-73-255 (1973)
https://leap.unep.org/en/countries/ma/national-legislation/dahir-portant-loi-no-1-73-255-formant-reglement-sur-la-pecheLoi n° 15-12 relative à la prévention et à la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, promulguée par le dahir n° 1-14-95 du 12 mai 2014
Loi n° 15-12, BO n° 6262 (2014)
https://faolex.fao.org/docs/pdf/mor135031.pdfArrêté n° 1154-88 du 3 octobre 1988 fixant la taille marchande minimale des espèces pêchées dans les eaux maritimes marocaines, modifié par les arrêtés n° 352-89 (2 février 1989) et n° 652-92 (1er octobre 1993)
Arrêté n° 1154-88 (1988)
https://www.fh2mre.ma/fh2mre_wp/wp-content/uploads/2011/07/dimension_poissons.pdfRecueil des textes législatifs et réglementaires relatifs à la pêche maritime, Département de la pêche maritime
Recueil du Département de la pêche maritime
http://www.mpm.gov.ma/wps/wcm/connect/e6d816f1-cf12-4476-828e-96387522e211/recueil+lois+fran%C3%A7ais.pdf?MOD=AJPERESDépartement de la pêche maritime — délégations, agréments et autorisations
mpm.gov.ma
http://www.mpm.gov.ma/wps/portal/Agrements-AutorisationsSans texte cité — pratique rapportée par des clubs, des moniteurs et des pratiquants
Sans texte cité
Vous connaissez la réponse ? Un numéro d’arrêté, une photo d’une autorisation, ce qu’on vous a répondu au guichet — tout aide. Chaque contribution est vérifiée avant d’être publiée, et sa source est citée.
Nous écrireRappel : page d’information non officielle, sans valeur juridique, publiée par des pratiquants et non par une administration. Les textes cités ci-dessus sont la seule référence ; en cas de doute, la délégation des pêches maritimes de votre circonscription tranche. Chaque pratiquant demeure seul responsable du respect de la réglementation qui lui est applicable.